L'ECOLE PRIVEE (école Sacré-Coeur)
A une date indéterminée mais certainement au XVII éme siècle, il existait une école de garçons ci La Chapelle Craonnaise. C'est le vicaire de la paroisse qui en était chargé. Il portait le titre d'«écolâtre » et comme la plupart de ses élèves ne payaient pas de droit de scolarité, il avait le bénéfice de la Chapelle de la Rossignolerie. Après la révolution , une loi du 1er mai 1802 remet les écoles primaires aux communes mais sans prévoir de soutien financier. L’empire ne portera pas plus d'intérêt à l'enseignement primaire. Une école subsistait cependant à La Chapelle Craonnaise mais nous ne savons pas dans quelles conditions puisque nous voyons l’Abbé ANGER curé de la paroisse avant et après la révolution donner une certaine somme dans son testament pour l'entretien de l'école. Or l’abbé est mort en 1822. Cette école portait le nom d'Ecole de la Providence et il semble que Sœur Victorine LAC LAIS l’ait longtemps dirigée.
C'est en 1865 que la congrégation des Sœurs de Notre Dame de Briouze prit en charge l’école mixte de La Chapelle Craonnaise. En 1891, dans la crainte d’une laïcisation prochaine de l'école , l’abbé COUDREUSE, curé de la paroisse avec l’aide de Melle DUCHENE fit construire de nouvelles classes , rue de la gare. En 1903 l’école est laïcisée. Aussitôt, une école libre est ouverte dans les locaux de la rue de la gare et elle recueille la totalité des enfants. Une institutrice laïque avait cependant été nommée. L’école libre était dirigée par Melle Joséphine LETISSIER, religieuse sécularisée de Briouze, originaire d Ernée.
Soeur Victorine LACLAIS reste cependant dans la commune où elle terminera ses jours.
Ce doit être après la première guerre mondiale que les soeurs de Briouze furent remplacées par les soeurs d'Evron mais rien n'a été trouvé à ce sujet.
Enfin, c'est en 1928 que furent transférés les locaux de l’école des classes de la rue de la gare à la maison des religieuses. Celles-ci trouvaient que l'école était trop éloignée de leur domicile.
Des classes furent alors aménagées au rez de chaussée.
L'école a été maintenue à cet endroit jusqu'a sa fermeture en 2008.
Directrices de l'Ecole
1875 ? Sœur Victorine LACLAIS
1903 ? Sœur Joséphine LETISSIER
1919 - Sœur Constance COUTELLE
1931 - Melle MARIE (Marthe MEIGNAN)
1961 - Mme Odette LANNEVAL
1979 - Melle Marie-Hélène CLAVREUL
1986 - 2007 Mme Claudine BOULEAU
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Photo de classes de la rentrée 1998-1999 |
Photo de classes de la rentrée 1999-2000 |
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Photo souvenir (Juillet 2008)

L'ECOLE PUBLIQUE
A
La Chapelle des sept douleurs
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En contrebas de l'église St Martin, une grotte amménagée en 1862 comporte une pietà en platre provenant des ateliers de Léon Moynet de Vendeuve-sur-Barse (Aube). Cette chapelle est dédiée à Notre Dame des Sept Douleurs. Sur un cœur est peint le verset n° 11 de l'hymne Stabat Mater qui est chanté lors de cette fête. Lors de la restauration de la chapelle en 2002, une partie du texte à malheureusement été tronqué. Le texte original est :
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La Chapelle de la Croix Adorée
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Cette chapelle est située près du cimetière. Batie en 1746, sous le titre de Notre-Dame de Bon-Secours, sur l'emplacement d'une ancienne croix par F. Fouin du Fuseau, officier au grenier à sel de Craon. La fondation d'une procession le premier dimanche de chaque mois y est attachée. La chapelle qui fut restaurée en 2002, renferme une vierge tenant l'enfant Jésus à qui elle offre un oiseau, il s'agit d'une représentation classique de la Vierge dite de Tendresse . Un groupe représentant l'apparition de La Salette (à droite de la chapelle) et une statue de Notre Dame de Pontmain (à gauche) sont à remarquer. |

Un calvaire est un monument catholique, un crucifix (croix sur laquelle est représenté Jésus crucifié) autour duquel se trouvent un ou plusieurs personnages bibliques : le bon et le mauvais larron, la Vierge Marie, Marie-Madeleine, etc.
Le calvaire de l'église :

Le calvaire du cimerière :

Le calvaire route de Craon :
25 Mars 1873 — Bénédiction de la croix placée par M. et Mme Duchesne au sortir du bourg, au bout de leur champ, a main droite, sur la route de Craon.


Le calvaire route de Cosmes :
L'événement important de l'année 1932 a été la mission donnée du 12 Octobre au 1 Novembre. La cérémonie de clôture fut très belle. Elle eut pour objet l'érection d'un calvaire, à la Motte Neuve, sur la route de Cosmes. - Le Christ fut porté en procession par les hommes — Toute la paroisse était là.
Le calvaire du Vivier :
Le 13 Août 1871 bénédiction de la croix du Vivier.
On ne sait rien de précis sur les bâtiments du présbytère de La Chapelle Craonnaise avant 1733 sinon qu'ils se situaient au même endroit.
En 1734, l'abbé MABILLE fit construire un nouveau presbytère. La première pierre fut posée le 14 Avril au coin du côté du levant par son pére , Mr Antoine MABILLE, marchand à Craon. Le même abbé fit bâtir les deux piliers du portail et fit faire également la petite porte à côté.
Ce sont ces bâtiments qui servirent pendant longtemps et qui furent rachetés comme bien national sous la Révolution par le Pére de 1'abbé ANGER.
Des travaux de consolidation furent réalisés en 1858 et 1859 : la Douve fut comblée.
L'Abbé DUCHEMIN se contenta de ces bâtiments jusqu'a à sa mort le 16 Janvier 1884.
Lorsque l'Abbé COÜDREUSE lui succéda, il fut obligé de constater que le présbytére était en ruines et chargea Me BORET, architecte à Laval de dresser les plans d'un nouveau bâtiment.
Par arrêté du 24 Février 1885, le Préfet de la Mayenne autorisait la reconstruction Celle ci commença le 1er Mai 1885 et se termina le 10 Novembre 1886. Le coût en fut de 17 877,55 F.
C'est le bâtiment que nous connaissons sauf que la croix qui le surmontait s'est abattue au cours d'une t’empete. D'autre part , la petite chapelle de l'immaculée Conception, inaugurée le 31 Mai 1864 dans la charmille s'est écroulée en 1982 au moment du dégel.
Le presbytère de nos jours :

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